Demandez et vous recevrez (J. Guibert)

Avec l'entrée dans l'époque moderne, commence une lente descente vers l'athéisme sous la pression du rationalisme. Le Seigneur Jésus se manifeste alors symboliquement par son Divin Cœur, dans la petite ville de Paray le Monial en 1675, à sainte Marguerite-Marie Alacoque. Peu après, l'Eglise institue la fête du Cœur de Jésus, manifestant que Dieu est un Cœur qui bat pour les hommes, capable de "dégeler" leur rationalisme grandissant. On voit naître et se fédérer de nombreuses initiatives "réparatrices" face à l'indifférence et aux péchés des hommes.

(…) Combien de fois dans le Petit journal (de Ste Faustine), Jésus insiste sur la puissance de la confiance sur son Cœur miséricordieux : "Les grâces de ma miséricorde se puisent à l'aide d'un unique moyen - et c'est la confiance. Plus sa confiance est grande plus l'âme reçoit. Les âmes d'une confiance sans borne me sont une grande joie, car je verse en elles le trésor entier de mes grâces. Je me réjouis qu'elles demandent beaucoup, car mon désir est de donner beaucoup et de donner abondamment. Par contre, je m'attriste si les âmes demandent peu."

("Que vienne ta miséricorde !" de J. Guibert)